À qui devraient réellement appartenir nos données ?
Je distingue encore mal propriété, contrôle, droit d’accès et droit à l’effacement. La question reste ouverte.
Cette page rassemble les problèmes qui reviennent dans mes réflexions. Certains deviendront des textes. D’autres resteront peut-être irrésolus pendant des années.
Je distingue encore mal propriété, contrôle, droit d’accès et droit à l’effacement. La question reste ouverte.
Le naturel rend l’outil accessible. Mais à partir de quel point commence-t-il à produire une illusion de réciprocité ?
Hypothèse : le progrès ne consiste peut-être pas à multiplier les interactions, mais à rendre l’infrastructure plus silencieuse et plus fiable.
Nous utilisons déjà des infrastructures que presque personne ne peut auditer de bout en bout. Où placer la confiance ?
Une intuition née de la décentralisation : réduire les points de défaillance sans transférer les données sensibles de chacun chez les autres.
Open source, exécution locale, permissions vérifiables, capacité d’audit : lesquels de ces critères sont nécessaires et lesquels sont insuffisants ?